Il était temps… Plusieurs semaines sans écrire, plusieurs semaines sans rien dire, plusieurs semaines dans l’alcool et les délires, plusieurs semaines dans le monde de la folie, mais enfin je m’en suis sorti!
Quoi?
Oui, je m’y suis laissé prendre, attiré par le côté obscure, si doux, si bon, si délicieux pour mes sens vicieux, mes désirs pernicieux. Je me suis laissé charmer par tout ce qui pouvait m’attirer, j’ai dit oui à toutes les occasions de m’éclater, je n’ai pu refusée toutes ses mains qui voulaient me toucher…
Comme un milliardaire sur la cocaïne, comme une « rock star » sur la l’héroïne, je n’ai pu refuser les occasions qui se sont présentées, et le don de folie m’a échappé. Je n’ai pu le contrôler, incapable de m’en dissocier, j’ai sombré dans une démence incontrôlé, un retour à une adolescence trop vite achevée.
Boire à ne pas rentrer travailler. Pris nu sur les plaines entrain de baiser. « Frencher » une fille qui venait de me saluer. Monter à Ottawa en prenant une journée de congé. Mon Dieu, quel délire insensé!
Mais soyez patients, chaque chose en son temps, ces histoires, je vais vous les raconter, mais aujourd’hui je suis revenu dans votre réalité. Je respire votre air souillé, mais je me dois de l’inoculer, pour que je puisse me rappeler, que le côté obscur peut me désintégrer. Je suis heureux de m’en sortir, d’être ici et de souffrir, il faut que j’apprenne à mieux le contrôler, le côté obscur est très rusé.
Bien humblement je dois avouer, je me croyais un maître expérimenté, je me croyais au dessus de toute faiblesse, mais j’ai connu un moment de détresse. Je dois apprendre à contrôler le don de folie, retourner à la base de ce que j’ai appris, pour pouvoir ainsi mieux grandir et développer tout cet empire. Oh oui, tout ceci aurait pu être bien mieux, bien plus délicieux, si j’avais su mieux manipuler, mieux jouer avec la folie démesurée…
Mais ce n’est que partie remise, folie tu m’as totalement conquise, tout ce qu’il faut c’est de la maîtrise, pour ne pas retomber dans cet état de crise. Folie tu es ma muse divine, tu es la rose et les épines, une odeur irrésistible, une douleur indescriptible…